2.6 – Rapport du US Surgeon General de 2016

0 - Facing Addiction In America

Comme nous l’avons vu à la section précédente, le rapport de 2004 de l’Organisation Mondiale de la Santé a dressé un portrait complet de la recherche en neurosciences (dans son rapport original en anglais surtout) concernant la consommation des substances psychoactives et le développement du syndrome de dépendance aux substances chez un certain pourcentage de consommateurs.

Pour les tenants de la médicalisation de l’alcoolisme, soit ceux qui considèrent que l’alcoolisme est une maladie, le rapport de l’OMS de 2004 a été un point tournant alors que les preuves amassées qui démontrent le caractère neurologique du développement de la dépendance sont devenues indéniables.

Le rapport du US Surgeon General de 2016 vient poursuivre sur la lancée de l’OMS et confirmer le caractère neurologique de la maladie qu’est la dépendance à l’alcool et aux substances. Dans le cas du rapport américain, le développement de la crise des Opioïdes aux États-Unis n’a fait que renforcer la nécessité de faire face à la situation en commençant par produire un état de la situation concernant tous les aspects du problème.

En conséquence, contrairement au rapport de l’OMS qui examinait davantage l’évolution de la consommation, ses multiples effets sur les populations, la neurologie des diverses dépendances selon les substances ainsi que l’état des recherches génétiques, le rapport du Surgeon General, tout en revoyant ces aspects, consacre aussi une part importante de son rapport à traiter de prévention et de traitement, en focalisant notamment sur les pratiques éprouvées dont la pertinence et le rendement ont été démontrées par des études sérieuses.

À ce moment-ci, pour tenir compte du fait que nous sommes dans la Thématique 2 qui porte sur la maladie de l’alcoolisme, nous allons vous présenter la partie du rapport qui traite de la neurobiologie de la consommation de substances, du mésusage de celles-ci et de la dépendance.

Malheureusement, la complexité de cette partie du rapport et nos ressources limitées font que nous n’avons pas été en mesure de préparer une traduction de cette partie. Voici donc le lien vers cette partie spécifique du rapport :

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